📰 Mieux Comprendre le Secrétaire Général du MNPRH
Hayti est le produit de son histoire, de sa culture européenne, mais à dominante africaine, et de ses souvenirs tragiques.
MNPRH veut le changement - un vrai changement - pas la continuité, pas le retour de l'êxtreme droite.
Mais, sachez que les diplomates aguerris disent rarement la vérité. Sachez aussi que les diplomates accrédités dans les pays où le sacré triomphe sont des criminels notoires ou potentiels, car ils n’ont ni foi ni religion.
Dans cet ordre-là, les escadrons de la mort, communément appelés gangs, doivent avoir le sens de la mesure pour ne pas verrouiller toutes les issues possibles. Ils doivent par ailleurs comprendre qu’ils ont uniquement une valeur marchande aux yeux des commanditaires externes et des paillassons internes, mûes seulement par appât de gain.
En tout état de cause, ils doivent un jour ou l’autre négocier leur reddition, d’autant qu’ils ont leur place dans une grande armée indigène autochtone pour célébrer avec panache la Dessalinienne et honorer ipso facto les ancêtres et notre drapeau.
Aujourd’hui, nous sommes aux avant-postes, à l’avant-garde, pour établir un lien avec les laissés-pour-compte, parce que nous portons une conviction, axée sur une mission et une idéologie, sous-tendues par une vision égalitariste de l’État, et une démarche d’endoctrinement à travers des cours séminaires pour des hommes et femmes de tout acabit, mais principalement pour la jeunesse et les délégués du MNPRH.
Les délégués du MNPRH doivent s’acquitter de leur cotisation mensuelle obligatoire de 350 HTG, et les membres des organisations qu’ils coiffent doivent verser une cotisation mensuelle obligatoire plus faible de 175 HTG. Ce qui représente annuellement 4 200 HTG et 2 100 HTG, respectivement.
Seules les personnes handicapées sont exonérées de cotisation, après soumission de preuves médicales au Dr. Paulange Pierre.
Cependant, la cotisation des délégués et celle des membres des organisations populaires seront temporairement suspendues pour une période n’excédant trois mois consécutifs en cas de catastrophes naturelles dans leurs zones d’habitation.
Les futurs candidats sous la bannière du MNPRH seront aidés strictement au prorata de leurs cotisations mensuelles.
Les cotisations sont payables le 8 de chaque mois, à partir du 8 juin 2026.
Les délégués et membres d’organisations, de fédérations, de groupements ou de regroupements qui sont à jour de leur cotisation mensuelle sont admissibles gratuitement aux séminaires, à charge par eux d’assurer leurs frais de transport aller-retour. Néanmoins, une collation et de l’eau potable leur seront servies.
Eder et Gérard reçoivent les cotisations pour le compte du MNPRH par délégation du Secrétaire Général du Mouvement, via Natcash +(509) 4346 1232 (Eder) et Moncash +(509) 3474 9696 (Gérard), mais ils ne les gèrent pas : ils sont simplement responsable de la collecte et de la comptabilisation des cotisations.
Les cotisations mensuelles
de 175 gourdes HTG sont dûes le 8 de chaque mois, à compter du 8 juin 2026. À
partir du 8 juillet 2026, les cotisations impayées deviendront des arriérés de
cotisation pour les responsables et membres des organisations.
Après le 8
juillet 2026, les responsables d’organisations qui arrivent tardivement sur les
Forums du MNPRH verseront chacun 350 gourdes HTG pour faire leur adhésion au
Mouvement, mais leurs membres cotisent 175 gourdes HTG seulement. À défaut, ils
peuvent verser une cotisation mensuelle de 175 gourdes HTG, ainsi que leurs
membres, s’ils consentent à verser les arriérés de cotisation, dûs depuis le 8
juillet 2026. La loi doit être une pour tous.
Les cotisations mensuelles
couvrent partiellement les frais de séminaires qui seront dispensés en
présentiel ou en ligne, et qui seront sanctionnés par un certificat.
Ce règlement est strict, mais nécessaire pour l’avancement et le devenir du MNPRH.
Avant l’avènement du gouvernement Boniface Alexandre / Gérard Latortue, les gouvernements étaient dispensateurs de faveurs à la bourgeoisie allochtone. Les candidats à la présidence n’avaient pas d’argent.
Le professeur Pierre Eustache Daniel Fignolé et le docteur François Duvalier n’avaient pas d’argent. Le feu Grégoire Eugène n’avait que le soutien populaire. Le père Jean-Bertrand Aristide n’avait pas eu un sou.
Seul Marc Louis Bazin pouvait financer sa campagne présidentielle, étant soutenu par la Banque mondiale. Malgré tout, Aristide avait un soutien populaire stable qui lui a permis de s’imposer.
Aujourd’hui, à la faveur d’un parlement vassal et prédateur, beaucoup d’anciens parlementaires et anciens premiers ministres se sont enrichis par des détournements de fonds publics et la vente de passeports.
Kidonk, si n pa eksplike elektè yo bagay la jan li ye a, paske n bezwen vòt nan tan lapli, lè sechrès la pwente, yo pap pran lari.
C’est pourquoi ce site web est conçu pour parler vérité aux citadins, aux hommes et femmes de l’arrière-pays.

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